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La presse en parle

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Mésothérapie au cabinet médical le 19/03/2018 - Interview de RTL - fichier audio
Auteur : Denis Laurens
Sciences et Avenir n° 838 BIS
Mésothérapie dans la douleur

Auteur : Karen Benchetrit

Les médecines alternatives

MÉSOTHÉRAPIE

Soulager la douleur grâce à des injections locales et très superficielles de faibles doses de médicaments juste sous la peau, c’est ce que propose la mésothérapie.

Qu’est-ce que c’est ?

Cette méthode thérapeutique consiste à appliquer localement et directement au sein de la zone malade le traitement qu’on aurait donné par voie orale à l’aide d’une aiguille longue de 4 à 10 mm ou d’un pistolet injecteur électronique. Les produits injectés localement sont issus de la pharmacopée classique et seules de faibles doses de médicaments suffisent. Décontracturants, antiinflammatoires, vasodilatateurs, vitamines ou antidépresseurs sont couramment utilisés. « Ce mode de traitement est l’inverse d’une infiltration car il n’y a pas de cortisone et l’injection est très superficielle » précise le Dr Denis Laurens, mésothérapeute et président de la Société française de mésothérapie. La diffusion locale évite la circulation des traitements dans l’organisme et plus particulièrement dans le foie permettant ainsi d’éviter la survenue d’effets secondaires. « 3 séances de mésothérapie à 1 semaine d’intervalle correspondent à la dose d’une journée par voie orale. L’économie de santé est remarquable, tout comme la qualité de vie du patient car il n’y a pas d’effets indésirables, excepté quelques picotements possibles. On peut pratiquer cette technique chez l’enfant sans problème» explique le Dr Laurens qui a suivi pendant plus de 10 ans l’équipe de France de gymnastique féminine. La mésothérapie a été reconnue par l’Académie de médecine en 1987 comme faisant partie intégrante de la médecine traditionnelle. Elle a pris ses lettres de noblesse au milieu des années 80 par le biais de la médecine du sport et à l’Institut national du sport, de l’expertise et de la performance (INSEP) où elle est pratiquée depuis longtemps. Tous les clubs de sport professionnels disposent aujourd’hui de mésothérapeutes. « C’est infiniment plus logique d’aller soigner là où on a mal que par voie orale ou par infiltration de cortisone ».

Qu’est-ce que ça soigne ?

La grande majorité de ses indications (70 à 80%) est liée au traitement de la douleur. La mésothérapie traite efficacement les pathologies arthrosiques au niveau du rachis, des genoux, des autres articulations, ainsi que toute la traumatologie du sport (tendinite, entorse, contractures ou déchirures musculaires). Elle soulage les torticolis, lumbagos et lombosciatiques (non causées par une hernie) et le mal de dos en général. « Nous travaillons dans un cadre thérapeutique associant kinés, ostéopathes ou podologues » précise Denis Laurens. Elle s’avère particulièrement utile dans le traitement des inflammations des cartilages de croissance des enfants qui font beaucoup de sport. La mésothérapie est également efficace dans le traitement des vertiges, des infections ORL récidivantes et de l’insuffisance veineuse, sans oublier ses propriétés esthétiques et dermatologiques. « Souvent associée à tort à de la médecine mercantile qui fait maigrir et perdre de la cellulite, la technique draine les tissus quand il y a un œdème et en améliore leur qualité ». Elle soulage durablement tout en évitant d’avoir recours aux traitements par voie orale et est donc une solution à laquelle de nombreuses personnes âgées polymédicamentées ont recours. « Nous sommes aujourd’hui submergés de demandes de patients souhaitant se faire soigner par mésothérapie et de médecins voulant se former dans les 6 facultés françaises où le DIU(Diplôme Inter Universitaire), reconnu par l’Ordre des médecins en 2003, est enseigné ».

Contre-indications

Les contre-indications sont rares et se limitent aux allergies à un des produits utilisés. Chez la femme enceinte, certains traitements comme les antiinflammatoires ne peuvent pas être utilisés. La prudence est également de mise chez les personnes venant d’être traitées pour un cancer.

Encart témoignage patient

Roger : « La mésothérapie m’a sauvé ! Je n’y vais quand je suis en crise car j’ai de l’arthrose du genou et de la vertèbre L5 au niveau du sacrum. Le traitement agit là où c’est douloureux et je retrouve de l’autonomie. Non seulement cela me soulage, mais comme je suis cardiaque et déjà sous bétabloquants, je peux éviter de prendre trop de cachets. Je n’en dis que du bien ! ».

 

Numéro Hors Série de Paris Match de janvier 2017 : Médecines Naturelles : se soigner autrement - page 19

Raphaelle Bartet

Hors série Paris-Match janvier 2017
Auteur : Raphaelle Bartet
IMPACT MÉDECIN - N° 287 - 25 juin 2009
L'intradermo simplifie la vaccination contre la grippe

Auteur : Agnès VERNET
Le Généraliste - 5 juin 2009 - n° 2491
Une nouvelle arme contre la grippe

Auteur : J.P. MULTEDO
La Mésothérapie: une révolution en allopathie

Auteur : Régis PLUCHET
Panorama du médecin - 16 mars 2009- n° 5136
Premier vaccin intra-dermique contre la grippe

Auteur : Dr Philippe MASSOL
Faut-il se piquer de mésothérapie?

Auteur : Jeohan Bonillo
Demain j'arrête!

Auteur : CH. D.
Article de Nice Matin du 30 novembre 2008

Auteur : Pierre Comet
Article de Nice Matin du 14 décembre 2008

Auteur : Isabelle Brette
Article du Républicain Lorrain du dimanche 17 août 2008

Auteur : Anne-Sophie Prevost

EDITO
Dr Jean-Marc PIUMI
Président de la SFM

Bienvenue sur le Site Internet de la Société Française de Mésothérapie (SFM).

Bienvenue sur le site internet de la Société Française de Mésothérapie (SFM).
Il est divisée en trois parties : un espace pour les patients, un pour les médecins non adhérents à la SFM et enfin un pour les médecins membres de la SFM.
Toutes les informations nécessaires à la compréhension et à la pratique de la mésothérapie sont à votre disposition : définition, historique, indications thérapeutiques, vidéo de démonstrations, coordonnées des médecins membres de la SFM.
Les médecins ont à leur disposition les dates et lieux des enseignements universitaires, la liste des Formations Médicales Continues organisées par les Cercles d’Etudes et de Recherches en Mésothérapie (CERM) structures régionales émanant de la SFM ainsi que les informations concernant le congrès annuel de la SFM qui a lieu chaque année en novembre à la faculté Pitié Salpêtrière à Paris.

Actualités de mars 2018 :

Très récemment est paru dans la presse (Le Figaro), un article cosigné par quelque 125 médecins « courageux » qui dénoncent en force des dérives a priori sectaires, inutiles et même dangereuses de la médecine. Je veux citer, entre autres, l’homéopathie, la mésothérapie et l’acupuncture.

J'ai dit « courageux » de façon un peu ironique car ces médecins ont tous signé cet article en fermant tout dialogue possible et du coup, ne pas autoriser de droit de réponse aux accusés que nous sommes.

Il est quand même étonnant que dans ce pays où nous sommes censés bénéficier de la liberté d'expression, on autorise la publication de telles accusations, sans avoir au préalable eu la courtoisie de se renseigner auprès des autres pratiques médicales mises en cause et que les journalistes livrent ces accusations en pâture à leurs lecteurs comme si elles détenaient la vérité et rien que la vérité.

En tant que Président de la Société Française de Mésothérapie, je m’élève de façon véhémente contre les mensonges énoncés par ces médecins qui ne cherchent même pas à comprendre, et qui condamnent d’emblée même s’ils ne savent pas de quoi ils parlent. Il est quand même étonnant que l'obscurantisme et le sectarisme dont on nous accuse émane finalement de ce corps médical qui se veut scientifique, déontologique et irréprochable.

Nous sommes d’abord et avant tout des médecins qui examinons nos patients, posons un diagnostic et qui n’hésitons pas à recourir à des examens complémentaires ou des avis spécialisés quand besoin se fait sentir.

Nous accuser de charlatanisme dans ce cas relève de la diffamation pure et simple.

Les précautions de l'Ordre :

Joint par « le Quotidien », l'Ordre rappelle qu'il reconnaît officiellement quatre médecines alternatives et complémentaires : l’homéopathie, l’acupuncture, la mésothérapie et la médecine manuelle ostéopathie. « Si, pour exercer les trois dernières, un médecin doit suivre un DIU qui peut donner droit au titre (et donc à l’apposition de la spécialité sur la plaque du médecin), l’homéopathie est considérée comme une simple orientation d’activité – tout médecin peut donc l’exercer », explique-t-on au CNOM.

Bonne visite de notre site.



 
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